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Item type:Publication, Les mules du Parthénon et la liberté en démocratie. Note sur la République de Platon VIII, 563c7-d1(Oleffe, 2020)Lévystone, DavidDans un célèbre passage de la République, Platon décrit de quelle manière les principes de liberté et d’égalité, en démocratie, débordent la sphère politique et s’insinuent dans toutes les relations sociales. Ils effacent toutes distinctions entre maîtres et élèves, entre jeunes et vieillards, entre métèques et citoyens, entre hommes libres et esclaves, entre hommes et femmes, jusqu’à finalement abolir même toute différence entre animaux et êtres humains. Et pour illustrer « à quel point sont plus libres celles des bêtes qui sont soumises à l’homme dans une telle cité [i.e. démocratique] que dans une autre », Socrate conclut (563c7-d1) : des chevaux et des ânes, accoutumés à marcher librement et pompeusement, bousculent tous ceux qui sont sur leur chemin, si ces derniers ne leur cèdent point le pas, et il en est de même en toute autre chose : tout est empli de liberté. καὶ ἵπποι καὶ ὄνοι, πάνυ ἐλευθέρως καὶ σεμνῶς εἰθισμένοι πορεύεσθαι, κατὰ τὰς ὁδοὺς ἐμβάλλοντες τῷ ἀεὶ ἀπαντῶντι, ἐὰν μὴ ἐξίστηται, καὶ τἆλλα πάντα οὕτω μεστὰ ἐλευθερίας γίγνεται. ©The autor © L'Antiquité Classiqué.14 1 - Some of the metrics are blocked by yourconsent settings
Item type:Publication, De quelques figures du silence dans l'oeuvre de Platon(Cahiers de la Revue de Theologie et de Philosophie, 2018)Lévystone, DavidOn chercherait en vain dans l’œuvre de Platon des développements explicites sur le silence. Mais le génie littéraire de Platon lui fait une place, et la mise en scène des dialogues, comme les interactions des personnages, mettent en jeu différentes figures du silence par lesquelles se dévoilent d’autres aspects des réflexions socratico-platoniciennes sur le langage. Les silences du philosophe s’opposent, en effet, à ceux de ses interlocuteurs, autant que la pratique philosophique du dialogue aux discours sophistiques. Car le silence véritable n’est pas que l’absence de voix, ni même simplement l’attente d’une parole à venir, mais, en dernière analyse, un retour à la source du logos : la pensée et l’être même. © 2018 Cahiers de la Revue de Theologie et de Philosophie. All Rights Reserved.12 1
